Modèle de bail de colocation individuel gratuit en Word, PDF

Un bail par colocataire, une gestion sereine.

Téléchargez gratuitement un modèle de bail individuel de colocation en Word ou PDF, rédigé par un ancien huissier de justice. Chaque chambre son contrat, sans clause de solidarité entre colocataires à jour 2026.

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Rédigé par un ancien huissier
Classique et étudiant
Word et PDF
Bail de colocationIndividuelUne chambre, un contratCOLOCATAIREChambre privative12 m²Loyer550 €/moisDépôt de garantie2 mois HCParties communes partagéesAucune clause de solidaritéSigné par le colocataire

Le bail individuel de colocation est un contrat de location signé entre le propriétaire et chaque colocataire séparément, pour la chambre qu’il occupe. Très répandu dans les grandes villes auprès des étudiants et des jeunes actifs, il offre souvent un rendement supérieur à une location classique, tout en simplifiant les départs et les arrivées. Nos modèles sont rédigés par un ancien huissier de justice et à jour de la réglementation. Découvrez aussi tous nos modèles de contrat de location.

Modèle de contrat de location bail meublé PDF / Word 2026

Télécharger un modèle de bail individuel de colocation (Word, PDF)

Deux versions au choix : le bail de colocation meublée classique, et sa variante étudiante de 9 mois à jour de la réglementation 2026.

à jour 2026

Modèle PDF de bail de colocation individuel

Prêt à imprimer et à signer, idéal pour une signature en présentiel.

à jour 2026

Modèle WORD de bail de colocation individuel

Entièrement modifiable pour adapter les clauses à votre situation.

à jour 2026

Modèle contrat de bail de colocation étudiant PDF et Word

Conclu pour 9 mois, sans reconduction tacite, calé sur l’année universitaire.

La colocation porte le plus souvent sur un logement meublé, mais rien n'interdit de louer en colocation un logement vide. Un inventaire du mobilier doit alors être annexé au bail, dressé avec l'état des lieux d'entrée.

Et si vous alliez plus loin ?

Gérez toutes vos chambres depuis un seul écran.

Un bail par colocataire, ça fait vite beaucoup de documents. Avec Qalimo, chaque chambre a son bail prérempli, sa quittance automatique et son état des lieux, sans jamais mélanger les dossiers.

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Qu'est ce qu'un bail de colocation individuel ?​

Un contrat par colocataire, portant sur une chambre privative, avec un accès partagé aux parties communes.

Les conditions du bail individuel de colocation

Un contrat de bail individuel de colocation est un contrat de location signé entre le propriétaire et chaque colocataire de manière indépendante. Il concerne donc les logements qui comprennent plusieurs chambres louées à des personnes distinctes. Contrairement au bail collectif de colocation, où tous les colocataires signent un seul et même contrat, le bail individuel n’est signé et n’engage que le locataire qui occupe la chambre.

Afin de réglementer l’usage des lieux et les règles de vie entre les différents locataires, il est possible de prévoir une charte de colocation (ou règlement intérieur) qui va dont régir les droits et obligations de chacun sur les parties d’espaces communs.

Le contrat de bail de colocation individuel concerne bien souvent un logement meublé, mais rien n’empêche d’offrir un logement non meublé en colocation.

Le logement doit donc reprendre toutes les caractéristiques du bail meublé, c’est à dire : 

  •  comporter l’ensemble des équipements et meubles obligatoires
  •  le bail est conclu pour une durée de 1 an tacitement reconductible
  •  le dépôt de garantie est de maximum 2 mois de loyer hors charges
  •  le délai de préavis est de 1 mois pour le locataire et 3 mois pour le propriétaire
  •  les charges locatives sont facturables avec une provision ou un forfait de charge
  •  un inventaire du mobilier doit être effectué avec l’état des lieux

 

Lorsque le logement est loué en colocation avec des baux distincts, il existe des règles à appliquer pour que le logement soit considéré comme décent et puisse être loué en toute légalité.

Le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent et le code de la construction et de l’habitation prévoient que la surface habitable du logement ne peut être inférieure à 14 mètres carrés et son volume doit être au minimum de 33 mètres cubes. De plus, les espaces privatifs (c’est à dire les chambres données en location) doivent être d’une surface habitable au moins égale à 9 mètres carrés et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20 mètres, soit un volume habitable au moins égal à 20 mètres cubes. Dans une décision du 29 août 2024, le Conseil d’Etat a d’ailleurs annulé un décret qui abaissait la hauteur de plafond minimum à 1.80 mètres (voir notre article sur le sujet).

Bail individuel ou bail unique : quelles différences ?

Le choix engage votre gestion et votre exposition aux impayés. Voici le comparatif complet.

Dans un bail individuel de colocation, chaque locataire signe un contrat de location pour sa chambre privative. C’est en cela que la gestion d’une colocation avec bail individuel est différente car contrairement à une location classique, on retrouve des espaces « communs » et des espaces « privés » dans le logement en plus de ceux de l’immeuble.

Ce bail est individuel et propre à chaque locataire, ce qui signifie que les obligations et les droits associés (montant du loyer, montant des charges, clauses particulières etc.) sont personnels au signataire du bail et non partagés entre tous les colocataires.

Les locataires ont accès aux parties communes du logement (cuisine, salle de bain, salon), dont l’utilisation est partagée. 

Afin d’éviter tout litige, le contrat de location doit mentionner expressément les parties réservées à l’usage privatif du locataire et celles à usage commun de tous les locataires. Par exemple, il arrive parfois qu’une salle d’eau soit donné en location exclusivement à un colocataire.

Critère

Nombre de contrats

Clause de solidarité

Responsabilité des impayés

Départ d'un colocataire

Loyer

Dépôt de garantie

Garant

Gestion pour le bailleur

Bail individuel

Un contrat par colocataire

Impossible : aucun lien juridique entre colocataires

Chaque colocataire, pour lui seul

Sans effet sur les autres baux

Un loyer par chambre, montants différents possibles

Un dépôt par colocataire

Un garant par colocataire, sans solidarité

Plus de documents, mais des risques cloisonnés

Bail unique (collectif)

Un seul contrat signé par tous

Possible, et très fréquente

Tous, solidairement

Le partant reste tenu jusqu'à 6 mois après son congé

Un loyer global pour le logement

Un dépôt unique pour le logement

Le garant peut couvrir toute la colocation

Plus simple, mais un impayé affecte tout le bail

Que choisir ? Le bail individuel cloisonne le risque (l'impayé d'un colocataire n'affecte pas les autres) et simplifie les rotations, au prix de plus de documents à gérer. Le bail unique avec clause de solidarité est plus simple à administrer, mais fait peser sur chacun les défaillances des autres. En savoir plus sur la gestion d'une colocation.

Loyer et charges du bail individuel de colocation

Individualisés par chambre, avec une vigilance particulière sur l’encadrement des loyers.

Le loyer, chambre par chambre

Chaque colocataire signant son propre contrat, il est seul responsable du paiement de son loyer. Vous pouvez prévoir des loyers différents selon les chambres, en fonction de leur surface, de leurs équipements ou de l’ancienneté du locataire. Le cumul des loyers dépasse généralement le loyer qu’aurait rapporté une location à un locataire unique.

Les charges, individualisées

Chaque colocataire est redevable d’une part des charges de copropriété récupérables, d’une part des charges des parties communes du logement, et de ses consommations privatives. Comme l’individualisation est complexe, beaucoup de bailleurs optent pour un forfait de charges. Attention : un forfait sous-estimé ne peut faire l’objet d’aucune régularisation.

Le loyer du bail de colocation individuel

Etant donné que chaque colocataire signe un contrat de location individuel, chaque locataire est donc responsable du paiement de son loyer. Il est tout à fait possible de prévoir des loyers différents en fonction des chambres. Soit parce qu’un locataire est là depuis un certain temps et que le prix des loyers à évolué, soit parce que sa chambre est plus grande ou dispose d’équipement particuliers.

Bien souvent, la totalité des loyers perçus pour chaque chambre est bien supérieur au loyer escompté en cas de location à un seul locataire. 

⚠️ Cependant il faut faire attention et être vigilant car si votre logement est situé en zone tendue (cliquez ici pour accéder au simulateur) le montant du loyer plafonné concerne l’intégralité des loyers du logement et non le loyer de chaque bail de location! 

Par exemple : votre logement fait 65m² et comporte 3 chambres loués chacune 550€ hors charge. Le loyer de référence majoré pour la zone est fixé à 20€ du m². Le loyer perçu pour l’intégralité du logement, quelque soit le nombre de baux et le mode de location ne peut donc pas dépasser 1300€. Dans cet exemple le propriétaire est donc en infraction avec la réglementation et s’expose à des sanctions.

Ce bail est individuel et propre à chaque locataire, ce qui signifie que les obligations et les droits associés (montant du loyer, montant des charges, clauses particulières etc.) sont personnels au signataire du bail et non partagés entre tous les colocataires.

Les locataires ont accès aux parties communes du logement (cuisine, salle de bain, salon), dont l’utilisation est partagée. 

Afin d’éviter tout litige, le contrat de location doit mentionner expressément les parties réservées à l’usage privatif du locataire et celles à usage commun de tous les locataires. Par exemple, il arrive parfois qu’une salle d’eau soit donné en location exclusivement à un colocataire.

Les charges du bail de colocation individuel

Le paiement des charges locatives suit la même logique que celle du paiement du loyer. Elles sont individualisées et propres à chaque locataire. Les locataires seront ainsi redevables :

  • d’une partie des charges de copropriété récupérable de l’immeuble
  • d’une partie des charges des parties communes du logement (consommation des commun, entretien, etc.)
  • des consommations individuelles pour chaque partie privative (les chambres et éventuellement des salles d’eau)

 

La gestion des charges est plus complexe car il faut les individualiser et donc identifier qui consomme quoi. Souvent pour simplifier cette gestion, le propriétaire applique un forfait de charge. Il faut toutefois faire attention à bien estimer le montant des charges à facturer dans le forfait car aucune régularisation ne sera possible si le bailleur les a sous-estimées.

Encadrement des loyers : le piège de la colocation

Dans les communes qui appliquent l'encadrement des loyers, le plafond porte sur le loyer total du logement, tous baux confondus, et non sur chaque bail pris isolément.

La clause de solidarité dans le bail de colocation individuel

C’est la différence majeure avec le bail unique, et la principale protection des colocataires.

Comme nous l’avons vu précédemment, le contrat de colocation en bail individuel repose sur le principe que chaque bail est distinct. Chaque colocataire est donc responsable uniquement de son propre loyer et de ses charges.

Il n’y a donc pas de solidarité entre les différents locataires de la colocation qui n’ont aucun lien juridique entre eux. Cette absence de solidarité protège les colocataires, car ils ne sont pas tenus de combler les éventuels impayés des autres. Toute clause contraire dans le contrat de location en serait pas valable et serait privée d’effet.

 

Le dépôt de garantie du bail de colocation individuel

Le dépôt de garantie suit la même règle d’individualisation que le reste. Chaque locataire va signer un contrat de location et verser un dépôt de garantie.

Au moment du départ des lieux et de la fin du bail, chaque colocataire effectue un état des lieux de sortie pour sa chambre et les espaces qui lui sont attribués de façon privative.

Si l’état des lieux de sortie est conforme à l’état des lieux d’entrée, le bailleur dispose d’un délai de 1 mois pour restituer le dépôt de garantie au locataire. Dans le cas contraire, il dispose de 2 mois pour effectuer la retenue nécessaire sur le dépôt de garantie et restituer le solde au locataire. 

⚠️ Le locataire ne peut être tenu responsable des dégradations commises dans les parties communes, sauf si vous prouvez qu’il en est l’auteur. Un colocataire ne peut pas être pénalisé pour les dommages causés par les autres occupants dans les espaces communs. 

 

La caution et le bail de colocation individuel

Dans un bail de colocation individuel, chaque colocataire peut fournir son propre garant, qui se portera caution uniquement pour les loyers du locataire concerné. Il n’y a pas de solidarité. Si les autres locataires de la colocation ne payent plus le loyer, le garant ne pourra pas être embêté. Le garant est alors uniquement responsable des obligations financières du colocataire qu’il soutient et ne peut être sollicité pour couvrir les impayés des autres colocataires.

Vous pouvez également solliciter les dispositifs de garantie tels que Visale qui fonctionnent parfaitement pour de la colocation. 

 

Les aides au logement et la colocation

En colocation avec des baux individuels, chaque colocataire peut bénéficier des aides de la CAF, notamment l’APL, en fonction de ses revenus et de sa situation personnelle. Pour cela, le colocataire doit être inscrit en tant que signataire sur son propre bail et faire sa demande d’aide individuellement. La CAF calcule l’APL en tenant compte des revenus du colocataire, de sa part de loyer et de la localisation du logement.

Cela signifie que vous, en tant que propriétaire, n’avez pas besoin de gérer ces démarches : chaque colocataire est responsable de sa demande et de ses droits auprès de la CAF.

Avec des baux individuels, vos locataires bénéficient d’une autonomie dans leurs aides, ce qui peut faciliter votre gestion locative sans impact direct sur vos revenus locatifs.

Un colocataire ne peut pas être tenu responsable des dégradations commises dans les parties communes, sauf si vous prouvez qu'il en est l'auteur. D'où l'importance d'un état des lieux précis, distinguant clairement privatif et commun.

Questions fréquentes

Vos questions sur le bail individuel de colocation

Un bail individuel de colocation est un contrat de location distinct signé entre le propriétaire et chaque colocataire. Chaque locataire dispose d’une chambre privative dont il est seul responsable, et partage les parties communes avec les autres occupants. Ce type de bail permet à chaque colocataire de gérer son contrat indépendamment des autres.

Chaque espace privatif doit avoir une surface habitable d’au moins 9 m² et une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m, soit un volume habitable d’au moins 20 m³. Par ailleurs, un logement loué en colocation à baux multiples doit offrir au minimum 14 m² de surface habitable et 33 m³ de volume habitable par colocataire.

Non. En bail individuel, les colocataires n’ont aucun lien juridique entre eux : chacun répond uniquement de son loyer et de ses charges. Une clause de solidarité insérée dans un bail individuel serait privée d’effet. Cette absence de solidarité protège chaque colocataire des impayés des autres.

Chaque colocataire paie le loyer correspondant à sa chambre privative, et les montants peuvent différer d’une chambre à l’autre selon la surface ou les équipements. Attention : dans les communes qui appliquent l’encadrement des loyers, le plafond porte sur le loyer total du logement, tous baux confondus, et non sur chaque bail pris isolément.

 

Non. En bail individuel, chaque colocataire peut fournir son propre garant, qui se porte caution uniquement pour les loyers et charges du colocataire concerné. Le garant ne peut jamais être sollicité pour les impayés des autres occupants. Le dispositif Visale fonctionne également en colocation.

 

Un état des lieux d’entrée et de sortie est réalisé entre le propriétaire et chaque colocataire pour sa partie privative. Les parties communes font l’objet d’un constat collectif ou sont intégrées à chaque état des lieux individuel. Un colocataire ne peut être tenu responsable des dégradations des parties communes que si le bailleur prouve qu’il en est l’auteur.

Oui. En bail individuel, chaque colocataire peut demander les aides au logement de la CAF, dont l’APL, en son nom propre. Le montant est calculé selon ses revenus, sa part de loyer et la localisation du logement. Le bailleur n’a aucune démarche à effectuer : chaque colocataire fait sa demande individuellement.

 
 

Chaque colocataire verse son propre dépôt de garantie, plafonné à deux mois de loyer hors charges en meublé. À son départ, il est restitué sous un mois si l’état des lieux de sortie de sa chambre est conforme, ou sous deux mois en cas de dégradations dûment justifiées.

 

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